Ubuntu Party les 28/29 Novembre : j’y serai, et vous ?

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closeCet article a été publié il y a 3 ans 7 mois 29 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées, les commandes ne sont peut-être plus valides.

C’est à la fois quelque chose que je reproche à la France de manière générale, mais maintenant que j’en suis plus près, pourquoi me priver ? La prochaine Ubuntu Party a lieu ce week-end à la Cité des Sciences, à Paris donc (le reproche). Et j’irais y faire un tour, en tant que simple visiteur pour cette année.

Le programme et les détails sont dispos sur le site officiel, pour l’instant, à part la conf de samedi midi sur la migration d’une école, je n’ai rien de fixé, à part tenter de croiser Genma que j’ai apprécié rencontrer le mois dernier, et qui justement s’est occupé de la traduction du support de ladite conférence. L’éducation et sa libération étant un sujet que je surveille d’un peu plus près que les autres (valeurs éthiques toussa).

Alors oui je sais, ça fait plus d’un an et demi que je traîne mes guêtres sur Manjaro, et pour le moment, c’est pas prêt de changer. Mais au delà d’Ubuntu, on cause d’un socle commun, le noyau Linux, l’un des plus gros logiciels libres de la planète, qui fait tourner une quantité astronomiques d’appareils (j’avais tenté d’en lister les principaux dans cet article).

Liberté, c’est aussi ce qui nous est enlevé jour après jour par différentes initiatives, tantôt privées (entreprises comme Apple, Microsoft, Facebook, Google, toujours plus avides de données à monnayer), ou étatiques, comme les USA l’ont démontré avec une NSA hors de contrôle ou plus récemment la France avec les différentes lois dont la Loi Renseignement. Rencontrer des gens qui œuvrent pour que ces morceaux de libertés soient conservés (dont une liberté d’expression toujours plus muselée, quand le réseau des réseaux est censé pouvoir la rendre réelle et palpable pour tout le monde).

Avec ce qui se passe en fin d’année, il n’est pas inutile d’aller puiser dans la positivité des personnes que je vais rencontrer là-bas. Il sera intéressant aussi de voir, comme je l’avais fait pendant le Numok, les profils des personnes présentes, savoir si comme le déplore trop souvent Cyrille Borne, je ne vais tomber que sur des gens en territoire connu (l’entre-soi qu’il décrit par exemple ici), bien que certains soient là pour les ateliers d’installation (le baptême du feu quoi). Et je pourrai éventuellement participer, donner un coup de main, si jamais c’est nécessaire.

Donc si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, et que vous voulez qu’on se rencontre pour refaire le monde autour d’une bière, vous savez où me joindre 😉

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