J’ai testé pour vous : Alliance of Valiant Arms

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closeCet article a été publié il y a 6 ans 5 mois 26 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées, les commandes ne sont peut-être plus valides.

Enfin, après un bon mois de révisions, d’oubli de captures d’écrans, voici mes observations sur Alliance of Valiant Arms. AVA, pour les intimes, est un FPS Free-to-play. En Europe, c’est Aeria Games qui propose le jeu, et donc gère les inscriptions. Aeria Games propose aussi d’autres jeux, accessibles donc depuis le même compte. Une sorte de plateforme similaire à Steam quoi. Mais sans la qualité. J’explique.

J’ai découvert ce jeu grâce à cet article de Clubic. Il est présenté comme un mix entre Counter-Strike et Call of Duty. Je vous laisse lire la présentation plus en détail de ce que propose le jeu, je m’en tiendrais ensuite à ma propre expérience. Et là, j’adhère moins au « le fun est présent tout de suite ».

Installation

J’ai choisi d’installer le jeu directement, et ensuite de m’inscrire une fois le jeu installé. Téléchargement de quelques Gigots (pas loin de 2,5 je crois), et là, c’est le drame. Je ne pensais pas un jour devoir dire de couper l’antivirus pour installer un jeu. Et pourtant, le jeu est récupéré sous la forme d’une énorme archive 7zip exécutable, que Kaspersky chez moi a entrepris de scanner entièrement avant de me laisser continuer. Et j’ai beau avoir un SSD Crucial M4, un core i7-2600 à 4GHz avec 16Go de RAM, je peux vous dire qu’il en a chié, et que je pensais devoir le shooter (comprendre redémarrer) pour récupérer un ordinateur fonctionnel. Ça a pris une plombe, j’ai tenté de tuer des processus, rien. Ah si, j’avais réussi à tuer le processus d’installation, ce qui fait que j’ai du le relancer une fois le scan fini, et Kaspersky qui a gueulé parce que je l’avais coupé.

Bref, au final j’ai le jeu installé, et Aeria Ignite, une interface « à la Steam », qui permet d’accéder non seulement au jeu, mais aussi aux autres titres proposés par Aeria en Europe :

ava_aeria_ignite

Je pensais que tout allait bien, j’étais loin du compte.

Premier lancement

Donc je lance le jeu pour la première fois. Au lieu d’afficher l’image de chargement typique de l’Unreal Engine 3, j’ai un NWZlauncher qui me demande les droits administrateurs. J’accepte, et il se remet à télécharger une grosse, très grosse paire de méga-octets. Sauf que j’ai pas une connexion de dingue, j’ai déjà mis quelques 5 heures pour installer le jeu (en comptant le pétage de plomb de Kaspersky), et là, à peine installé il se remet à jour ! J’ai téléchargé quoi en fait ? Une version beta ?

Bref, il termine et m’ouvre une fenêtre pour me demander les informations de mon compte. Wait, je les ai déjà donné au lanceur Aeria Ignite, pourquoi tu me les redemande ? Bon pas grave, on les rentre (notez bien que le formulaire, qui ressemble fortement à celui du site web, s’accommode très mal des raccourcis claviers, il faut changer de champ et valider avec la souris), et on voit enfin apparaitre l’image de lancement. Quand elle disparait le jeu se lance en plein écr… ah non, tiens, il se lance en mode fenêtré. La résolution est relativement basse (1280×1024, on se croirait en 2003), et à peine lancé le jeu vous demande de créer votre personnage. En fait vous choisissez son visage. Ensuite il vous harcèle pour lancer le mode tutoriel, en insistant bien sur le fait que les récompenses seront perdues si on ne le fait pas tout de suite. Et les récompenses sont en fait de l’argent, que vous utiliserez après pour acheter de quoi faire la guerre. J’ai bêtement accepté. Sauf que contrairement à un jeu intelligent, il ne détecte pas la langue de votre clavier. J’ai donc passé le tutoriel sans pouvoir changer. Oui parce qu’une fois en partie, impossible d’aller dans les options. Je vous laisse deviner le calvaire de faire le tutoriel d’un FPS avec les touces WSAD pour se déplacer :

ava_clavier

Tout ça en mode fenêtré donc. Zen, Seb, zen. Patience et longueur de temps qu’il disait l’autre.

Interface

J’ai réussi à m’en sortir malgré tout. Et là, je me retrouve devant ce qui semble être graphiquement une inspiration d’une des premières interfaces de Nexuiz :

ava_interface

Le graphisme est pour le moins basique, l’agencement manque de cohérence entre les écrans (le menu latéral gauche change de place suivant qu’on se trouve dans l’inventaire ou dans le magasin, par exemple). Les options sont par contre nombreuses, à leur place, et j’ai enfin pu caler le plein écran en full HD comme attendu dès le départ. J’ai aussi corrigé cette tare au niveau des touches (j’en ai modifié deux/trois autres pour ma convenance personnelle). J’ai été voir un peu mon inventaire, et le magasin. Certaines armes vous sont interdites non seulement sans l’argent requis, gagné au cours de vos parties, mais aussi suivant votre grade. Sauf si vous payez avec du vrai brouzouf. Apparemment ce n’est pas un énorme problème, au final le gameplay se veut plutôt énergique, et aucune n’arme n’a le profil de gun ultime. Cet inventaire est plutôt bien foutu, et vous pouvez aisément vous faire un setup aux petits oignons, ceci pour chacune des trois classes que le jeu propose (fantassin, artilleur et sniper).

ava_inventaire

Première vraie partie

Une fois tout bien réglé, je cherche une partie. Alors que l’on est sensé se trouver en Europe, le jeu vous envoie par défaut sur une liste de parties en Amérique du nord. Je n’avais pas percuté tout de suite, si bien que ma première partie a été un peu chaotique, la faute à un ping de 130ms. Et encore, pour du transatlantique, c’est très bon. Sauf qu’apparemment je suis pas le seul à ne pas m’être rendu compte du calvaire, car si on sélectionne les serveurs Europe, il n’y a presque personne. Dommage parce qu’une partie à 45ms de ping, ça n’a pas la même saveur. Encore plus quand vous vous laissez tenter par le sniper.

Ma toute première partie a été un mode scénario. Grosso merdo, c’est un mode zombie en 5 manches, mais là, je me suis retrouvé enfermé avec 3 gus inconnus (dont une française, dont le niveau d’orthographe me donne envie de l’euthanasier), dans une prison dont les portes s’ouvraient à chaque vague pour laisser passer des détenus furieux avec couteaux, puis pistolets, puis fusil à pompe, certains plus résistants que d’autres, lâchant ici et là pack de santé et munitions. Ce n’est pas mon mode préféré, mais ça m’a permis de découvrir un autre aspect du « gratuit » du titre : sa qualité visuelle et sonore.

Un jeu qui cache ses qualités…

C’est pourtant de l’Unreal Engine 3. Les animations des personnages sont basiques au possible (j’ai vu mieux sur des FPS open-sources !), et on a des graphismes qui effectivement penchent plus sur du Counter Strike que Modern Warfare. N’attendez pas une interaction de dingue avec le décor non plus, la physique de manière générale est réduite à la portion congrue, celle de vos personnages. Et pourtant j’ai tout collé au max. Les sons des armes, sans être foncièrement ratés, sont malgré tout peu réalistes, en tout cas vieillots. J’ai trouvé ce qui semble être un bug bizarre : votre personnage émet un son bizarre lorsque vous touchez un adversaire, comme si c’est vous qui preniez la balle. Le son que fait les détenus qui cherchent à vous planter leur couteau (très efficace pour des armes artisanales, chapeau le diy) est lui aussi digne d’un bruitage à la bouche de Courtemanche. Par contre la localisation dans l’espace est bonne le reste du temps.

ava_ingame3

Le tank du mode escorte

Suite à de récentes mises à jour, l’interface ingame est moins fouillis que ce que je comptais vous raconter. Et comme je n’ai pas eu le temps de faire les captures du premier jour, je vous présente des exemples récents, bien mieux organisés. On peut voir dans le tableau des scores (touche TAB par défaut) la liste des joueurs, les scores, la map, quelques infos sur la qualité de la connexion (c’était pas la fête le jour des captures). Par contre fait étrange, souvent la liste des joueurs n’affiche pas tout le monde. Plutôt bizarre. Il n’y a qu’à la fin avec le récapitulatif que vous découvrez le vrai résultat des joueurs.

ava_ingame2

Bonsoir, je suis… flou (textures)

Pour revenir sur les inconsistances de l’interface, votre niveau est symbolisé par un petit emblème. Rien d’étrange ni de nouveau là-dedans, seulement, là où le bas blesse, c’est quand la liste des parties est filtrée par niveau 1 à 5, ou 1 à 10. Ou quand vous survolez l’emblème, ça vous dit « Soldat », « Caporal » et autres. Mais pour savoir quel niveau vous avez par rapport à la liste, bon courage. Au moins les armes de la boutique affichent l’emblème correspondant au niveau minimum pour pouvoir acheter. Très difficile aussi de connaitre votre ping avant d’entrer. Seulement en choisissant un des « channels » le jeu vous dit que votre connexion est suffisante pour une partie à ping limité, avec juste au dessus « Statut du réseau actuel », et une valeur sans unité (en ms le ping, messieurs). Mouais. Je sais pas vous, mais moi, ping limité c’est au alentours de 50ms (et j’ai 37 sur les serveurs Europe, je suis donc content). Sauf que j’ai déjà évoqué que par défaut, vous êtes envoyé sur les parties US, et ça tourne aux alentours de 130ms. 130ms, c’était un ping limité en 2003 peut-être, avec une connexion 56k, mais en 2013, ça ne passe plus. Et une fois la partie sélectionnée, la liste des joueurs n’affiche qu’un graphe. Le genre d’insulte que s’est permis Infinity Ward avec Modern Warfare 2. Même si une fois en jeu, le tableau des scores indique les pings en ms.

Le jeu est censé pouvoir gérer un système de clan. Je n’ai personne de mes connaissances qui joue, donc difficile d’en parler. Il y a un système d’amis dont je n’ai pas encore trouvé la liste, et ce malgré le fait que j’ai déjà un « ami », à savoir la française de ma première partie. Que je n’ai pas encore revu sur le jeu (je n’y passe pas des heures non plus).

…et pourtant il en a malgré tout

Et bien vous me croirez si vous voulez, mais si jusqu’à maintenant j’ai plus descendu le jeu qu’autre chose, j’ai malgré tout apprécié jouer jusqu’ici. Les parties sont nerveuses, la maniabilité, est bonne, et si au début on peste un peu, au moins les armes ont du recul, contrairement à Call of Duty. Par défaut le jeu vous propose un FOV de 90°. A comparer avec les 65° par défaut d’un Call of Duty. Chez moi il a encore du mal à prendre le 1920*1080, je dois mal m’y prendre, mais après l’épisode du mode fenêtré, c’est pas anodin. Ce n’est pas le jeu de l’année, mais au moins les graphismes sont à peu près du même niveau partout, c’est donc homogène, et ne donne pas envie de vomir.

ava_ingame4

Si certains modes de jeu classiques sont présents (ctf et ffa en tête), j’ai apprécié ceux plus originaux comme escorte, fuite, élimination. Les cartes sont bien foutues, et pensées en fonction des modes de jeu. C’est une façon de faire beaucoup plus efficace à mon sens que les terrains de jeu « multi-modes » pondus par les devs de chez Treyarch ou d’Infinity Ward/Sledgehammer. Surtout que le contenu est plutôt riche pour chaque mode, ce qui là encore est un point nettement plus positif que CoD ou BF qui vous font raquer comme des cochons (en 2013, ça vous coûte 120€ sur PC et 130€ à peu près pour avoir un jeu qui mettra 6 mois pour être terminé, entre patches correctifs et DLC).

Apparemment, si le jeu n’est pas un concurrent sérieux en terme de visuels, au moins il ne semble pas être un énorme bouffeur de ressources. C’est donc un jeu qui saura s’installer sur pas mal de machines, y compris celles à petit budget. Si l’antivirus ne met pas la bécane à genou avec le mode d’installation pour le moins étrange. Et ce n’est pas non plus énorme bouillie de pixels. Il est sorti il y a deux ans , et s’ils auraient pu faire mieux, il était facile de faire bien pire. Surtout qu’il ne faut pas oublier une chose : il est gratuit. Quand vous prenez les autres FPS open-source (et donc gratuits) de l’article de Clubic, plusieurs héritent d’un moteur d’abord développé pour des jeux commerciaux, et particulièrement anciens, difficilement optimisables même si certains titres s’en sortent mieux que d’autres. C’est donc, malgré tout ce que j’ai pu souligner, une bonne prestation de ce côté-là. Animations des personnages mis à part.

ava_ingame5

Presque 200fps. Sans forcer.

Le jeu est encore suivi par les développeurs à priori, vu que j’ai eu le droit à une mise à jour qui corrigeait plusieurs points d’interface. C’est un bon point selon moi, quand  Treyarch a arrêté de publier des mises à jour seulement 1 an après la sortie du premier BlackOps. Le contenu lui, foisonne. Le nombre d’armes disponibles est assez vaste (surtout pour les classes fantassin et artilleur), j’ai déjà parlé des cartes nombreuses et vraiment adaptées aux modes de jeu proposés, les accessoires (casque, lunettes, plastrons…) vous aideront à mieux encaisser les coups. Chaque arme peut d’ailleurs être modifiée pour améliorer ses caractéristiques. Là encore, les possibilités sont nombreuses. De manière générale, vous avez le choix entre attendre d’avoir les thunes/le niveau, et banquer du vrai pognon pour avoir accès tout de suite au matos. Mais je pense que passer du temps sur le jeu permet de mieux s’approprier les armes et le matériel que vous lui ajoutez. Un peu comme quand on voit un joueur de Call of Duty qui a vraiment passé ses prestiges, et un autre qui a triché pour débloquer tout ça.

Un autre point original, vos équipements possèdent un indice de durabilité. En gros, ils s’usent à mesure que vous jouez, ce qui vous oblige à surveiller/réparer voire acheter de nouveaux équipements. Ce qui est utile si vous passez des niveaux et donc accédez à de meilleures pièces. Comme le jeu vous demande de passer de nombreuses heures en ligne, ce petit côté gestion n’est pas anodin et apporte un intérêt supplémentaire qui m’a plu. Même si tout est assez résistant malgré tout. Pas besoin de changer d’arme au bout de 4 parties non plus. C’est pas Call of Juarez quand même.

ava_durabilite

En parallèle de la durabilité des accessoires, et de ceux que vous pouvez acheter, chaque jour le jeu propose gratuitement, pour une durée de 24h, d’essayer quelques items normalement payants : pièces d’armure, accessoires d’armes… Ce peut aussi être des gains temporaires lorsque vous changez de niveau. Mais ils apportent un vrai plus (j’ai notamment découvert, enfin, avec les niveaux passés, l’intérêt du sac à dos), et sont donc à considérer à l’achat quand l’occasion se présente. Aussi, certaines armes et accessoires sont achetables pour une durée limitée à savoir qu’au bout de cette durée, vous devrez les racheter. Une location en somme. Mais ça permet d’avoir accès à un arsenal plus important. Et bien sûr, je parle de tout ça uniquement avec l’argent gagné dans le jeu grâce à mes parties. Bref, l’inventaire est très fourni, et c’est un vraiment sympa.

Plusieurs points techniques qui font tâche malgré tout

Attention, c’est le bidouilleur qui parle, et on va mettre de côté le jeu et son contenu deux minutes.

J’ai déjà évoqué l’installation, chaotique. En fait le programme installe l’interface Akamai Netsession. Beaucoup de monde connait Akamai en tant que sous-traitant dans la fourniture de contenu géolocalisé (les fameux CDN). Mais Akamai propose aussi des solutions de téléchargement utilisables non pas par des sites web, mais par des programmes. Et donc ici dans le cadre de l’installation du jeu. C’est un choix technique et/ou économique (la gestion en propre de fermes de contenu n’est pas toujours évidente financièrement, entre stockage et bande passante), difficilement discutable. Quoique… J’ai découvert ce choix en découvrant deux processus résidents dans ma liste du gestionnaire de tâches Windows. Ce qui n’est pas un bon point. Et oui, je suis parano à ce point. Vu la consommation mémoire et CPU, je n’y voyais pas vraiment d’inconvénient, même si je voyais mal l’intérêt de la résidence si ça ne concerne que l’installation du jeu, la mise à jour se faisant au travers du lanceur. Oui mais, un matin, en me levant, alors que j’avais laissé tourner la machine toute la nuit, je me réveille en voyant les leds de mon routeur et de la Freebox s’affoler. Pourtant aucun appareil ne cherchait normalement à consommer de la bande passante. Et c’est le moniteur de ressources Windows qui m’a indiqué le coupable. J’envoyais des données sur Internet, et c’était Akamai ! En gros donc, le programme fait dans le P2P, mais sans vous prévenir. Pas très fair play donc, car rien ne l’indique lors de l’installation du jeu. Tentez de le désinstaller, et à priori le launcher Neowiz (dont je vais parler) le réinstalle silencieusement.

Après l’installation, on passe au client Aeria Ignite. Pas grand chose à dire, l’interface est claire, par contre, on ne peut la quitter que par l’icône qui se place à côté de l’horloge. Mouais. Mais le plus étrange réside dans le lancement du jeu proprement dit. Car à ce moment-là, un deuxième lanceur s’affiche, celui du studio qui a développé le titre, NeoWiz :

ava_launcher

Lanceur qui se charge de mettre à jour le jeu si besoin, et donc demande les droits administrateurs. A chaque lancement. C’est pas très logique d’après moi, surtout qu’on ne sait pas avec quels droits le jeu est lancé derrière du coup. Mais c’est probablement pour ça qu’Akamai Netsession se trouve réinstallé sans mon accord. Ah oui, j’ai déjà dit que le lanceur en question redemandait les identifiants du compte ? Ben oui, apparemment les deux programmes ne savent pas communiquer entre eux. Et le formulaire de connexion ne sait se manipuler qu’à la souris, pour changer les champs et valider, la touche Tab semble inopérante. Très gênant pour un accroc aux raccourcis claviers comme moi :

ava_launcher2

Un autre point point qui m’a paru très désagréable : le jeu se ferme lorsqu’une erreur de connexion au serveur apparait, ce qui est fréquent quand on change de type de serveurs (débutant, public, clan). Vraiment, il y a encore un point à améliorer.

Par contre, un point positif pour Aeria games : les informations pour s’inscrire sont minimales, les prérequis pour le mot de passe sont assez élevés (plus de 8 caractères, majuscules, minuscules, chiffres), et on ne peut pas dire qu’ils vous spamment la boite mail que vous leur aurez indiqué. Cela fait deux mois que je joue, je n’ai eu que huit mails en tout et pour tout, dont un en portugais par contre, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre son contenu. Commandez une fois sur Cdiscount, et vous comprendrez le calvaire, pour comparer.

Conclusion

On dira que j’ai beaucoup comparé le jeu à Call of Duty, mais le fait est que je joue beaucoup aux jeux de la franchise, je sais donc facilement de quoi je parle. Et pourtant, dans ses mécaniques de jeu je dirais plutôt qu’il s’inspire de Counter-Strike. Les mauvaises langues diront « dans les graphismes aussi », et ils n’auront pas forcément tort. Le jeu n’est certes pas une tuerie, avec quelques pains du côté des textures, mais bien que j’utilise une machine de guerre, il n’a montré aucun signe de ralentissement, justifié ou non. Au niveau des sons, les musiques ne sont pas inoubliables, mais le volume étant réglable, il est possible soit de les occulter complètement, soit de les réduire à un fond sonore qui ne gênera pas. Pour les autres ma foi, c’est pas très brillant, les armes font un bruit très 2003, mais ne sont pas horribles non plus. L’interface ne brille pas non plus d’une grande cohérence, même si au final il ne manque pas grand chose. Le contenu est par contre plutôt bien fourni, les cartes sont nombreuses, les modes de jeu rafraichissants par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs, y compris sur les grosses franchises (oui on y revient). L’entourage technique autour pour sa part n’est pas glorieux, mais pas scandaleux, et j’imagine que tout le monde ne sera pas affecté par les mêmes déboires que moi.

La grande question est donc, doit-on l’acheter ? Ah ben non merde, j’oubliais, il est gratuit. Doit-on y jouer alors ? Eh bien vu le ticket d’entrée, je dirais oui. Si ça ne vous plait pas, ça ne vous aura couté qu’un peu de bande passante le temps du téléchargement, et le temps de quelques parties histoire de voir si vous accrochez. Si ça vous plait, sachez que la gratuité est à la fois une force et une faiblesse du jeu. Car chaque objet, amélioration, arme, peut s’acquérir soit avec le temps, l’argent du jeu, et le niveau, soit avec la carte bleue, donc de l’argent réel. Et si vous tombez face à des joueurs qui ont craqué, il faudra être patient, et monter en grade,  ou bien vraiment profiter de vos équipiers, qui auront peut-être eux aussi craqué plus vite que prévu. Ce n’est pas scandaleux étant donné que c’est avec cet argent réel que les serveurs vivent, mais l’équilibre un peu branlant de l’affaire rend le challenge un peu plus ardu, et pourra donc potentiellement en décourager certains. Perso pour l’instant ça ne me dérange pas plus que ça, et j’arrive régulièrement en tête de mon équipe, ceci avec l’arsenal de base. Récemment j’ai enfin atteint un niveau palier minimum pour trouver du matos intéressant, et au final, c’est plus sur l’armure et les accessoires que mes achats se sont concentrés. Il m’arrive parfois aussi de gagner des parties (enfin mon équipe gagne). Bref, ça ne coute rien et peut faire passer pas mal de temps, pourquoi s’en priver donc ?

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Flemzord
Invité
Flemzord

J’avais essayer se jeux il y a quelque temps, et je n’avais vraiment, mais alors vraiment pas aimer.
Je devrais réessayer pour voir …

Fabian van Gorp
Invité
Fabian van Gorp

bien le bonsoir, je suis tombé sur ton article par hasard, en recherche de precision sur le jeu, alors je vais me mettre en grand désacord avec certain point, je connais le jeu en toute sa splandeur, donc voila je joue a se jeux depuis que jai eu mon premier pc ( un packard bell tj65, 4g ram, enfin soit une connexion de merde, a 4 connecter sur le wifi ) je n’avait aucun soucis comparer toi, or j’avait toute les config au max, j’ai eu mon pc en 2009 decembre 2009, et j’avait 12 ans (alors il faut savoir… Lire la suite »