Termes expliqués n°5 : le jeu vidéo

Twitter Facebook Google Plus Linkedin email
closeCet article a été publié il y a 2 ans 5 mois 6 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées, les commandes ne sont peut-être plus valides.

On avait déjà mangé un gros morceau lors de l’épisode sur le multimédia. Mais avec l’explosion des jeux vidéos et le besoin parfois débile de classifier, surclassifier les genres (ce qui enferme les gens dans un genre, et restreint leur expérience de joueur), on se retrouve là encore avec un vocabulaire parfois nébuleux. On va donc défricher un peu tout ça. Histoire, pourquoi pas, de vous faire découvrir de nouveaux genres qui pourraient vous plaire.

FPS

En anglais First Person Shooter, pour jeu de tir à la première personne. Une des catégories les plus connues, puisqu’elle compte comme membres des noms comme Call of Duty, Battlefield, Halo, Borderlands, Team Fortress, et je m’en voudrais de ne pas citer les pionniers, Doom, Quake, Unreal, Duke Nukem.

Le nom est explicite : vous jouez un personnage à la première personne, vous ne voyez que l’arme, qui sert à faire « tue-tue pan-pan » pour reprendre l’expression de mon oncle. Que ce soit seul ou à plusieurs, les uns contre les autres ou en coopération, ce genre est décliné à foison, mélangeant parfois les mécaniques de jeu issues d’autres genres qu’on va voir après.

Attention : FPS peut aussi avoir une autre signification, qu’on verra plus tard.

TPS

Third Person Shooter, pour jeu de tir à la troisième personne. Définitivement installé dans le paysage vidéo ludique avec l’immense succès de Gears of War. Un jeu qui a également popularisé le mécanisme de couverture pour pouvoir affronter les hordes d’ennemis que vous pouvez rencontrer.

J’aime bien citer Vanquish comme autre exemple de TPS, même s’il n’a pas rencontré un énorme succès. Un autre grand nom qu’on pourrait presque ranger dedans, Tomb Raider. Du moins les anciens, et je dis presque, parce que lui aussi contient des éléments de gameplay d’autres genres.

Platformer

Littéralement jeu de plates-formes. Bon, ai-je vraiment besoin de détailler ? Allez, je suis beau joueur. Donc le principe est d’évoluer dans un monde où il faut aller de plate-forme en plate-forme pour avancer dans l’histoire et les niveaux. Le genre, historiquement apparu à l’époque où les jeux en deux dimensions étaient les seuls à exister du fait de la très faible puissance des machines, a su perdurer au fil des générations.

Mario, Castlevania, Rayman, Flashback, les exemples ne manquent pas. Certains ont passé avec brio l’étape de la 3D, comme Mario, d’autres ont dû évoluer pour pouvoir y passer, comme Castlevania, ou Metroid qui a intégré des phases de plate-forme entre des phases de shoot à la première personne.

Shoot’em up

Parfois raccourci en « shmup », ce genre de jeu se présente sous la forme d’un jeu de tir ou vous contrôlez un véhicule ou un personnage, les ennemis défilent à l’écran, le décor pouvant être fixe ou défilant aussi. Si les plus aguerris se battront pour avoir le meilleur score, les néophytes devront se battre pour juste finir le jeu, le genre se voulant très exigeant dans ses mécaniques de jeu.

Space Invaders est le plus vieux représentant du genre, R-Type aura donné des sueurs froides à pas mal de possesseurs de consoles 16-Bit (MegaDrive ou SuperNES). Certains jeux faisant partie de la galaxie des shmup sont appelés Rail shooter, parce qu’on influe sur pratiquement rien à part la visée (d’où l’impression d’être sur des rails, étonnant, non ?). Panzer Dragoon, qui aura malheureusement vécu aussi longtemps que la Sega Saturn sur laquelle il est sorti, est un bon exemple.

RPG

Role Playing Game, donc jeu de rôle. La base, vous jouez un personnage dont les caractéristiques évoluent au fil de l’histoire (parfois avec un arbre de compétences dont vous allez choisir les branches à développer le plus). Les représentants les plus émérites de ce genre vont jusqu’à vous proposer une progression de l’histoire et une fin différentes en fonction de vos choix dans l’histoire, les dialogues…

Les gros dossiers ? The Legend of Zelda, Mass effect, Knights of the Old Republic (les deux du même éditeur), Dragon Age, et certainement une quantité d’autres que j’oublie, vu que je ne suis pas un gros adepte du genre (j’aime bien être guidé dans une histoire, sans trop me prendre la tête avec mon personnage).

Hack&slash

Vous avancez, vous tuez, vous récoltez. Il n’y a pas de traduction réelle pour ce genre, qui souvent intègre des éléments de RPG, notamment le choix dans la progression des caractéristiques en fonction des loots – un terme que j’explique juste après.

Pareil c’est moyennement ma came mais je ne peux pas oublier de citer l’un des plus illustres représentants du genre en la personne de Diablo. Certains diront que Destiny est au final un Hack & Slash mélangé avec un FPS. Comme quoi tout est possible 😛

Loot

Avant de continuer dans les genres je fais un aparté sur le loot qu’on reverra plus tard. Littéralement loot veut dire piller, et c’est pas totalement faux. En pratique on appelle le loot le « butin » que laisse tomber un ennemi qu’on a vaincu.

Le loot est une mécanique essentielle notamment des RPG et des Hack & Slash. Mais pas que.

RTS

Real Time Strategy, donc stratégie en temps réel. C’est à dire que les deux joueurs évoluent et combattent en même temps, contrairement aux jeux basés sur le tour par tour (turn-based), hérité des jeux de plateaux.

Le genre a vraiment décollé avec Dune 2, et a depuis vu des « stars » comme Starcraft, Age of Empires, Warcraft, Command and Conquer (dont Tutio vous présente un exemple de sa jeunesse sur sa chaîne). Un genre un peu en retrait ces dernières années, un peu supplanté par d’autres modes qu’on va voir juste après.

MMO

Les connaisseurs me diront « mais pourquoi tu vas pas jusqu’au bout ? » Tout simplement parce qu’expliquer ces trois lettres suffisent à en comprendre d’autres. Massive Multi-player Online, soit multi joueurs massif en ligne. Donc quand vous voyez MMORPG, vous comprenez que c’est un jeu de rôles en ligne massivement multi joueurs. Le en ligne devenant implicite, puisque massif implique lui un minimum de plus d’une trentaine de personnes (la blague : on jouait à 64 sur Call of Duty 2 et Battlefield 1942 ça n’en faisait pas des MMO), ce qu’il est difficile de faire sur une seule machine.

World of Warcraft, Guild of Wars, Everquest, Ultima Online, Planetside 2, Final Fantasy XIV… De par leur orientation massive on retrouve finalement peu de genres qui peuvent s’en accommoder, les plus populaires restant les jeux de rôle. L’un des intérêts de l’aspect massif des joueurs est que vous pouvez échanger/monnayer vos loots pour progresser.

Moba

Le voilà le genre qui a le vent en poupe et pousse le RTS en retrait (Starcraft étant l’exception). Multi-player Online Battle Arena, pour zone de bataille multi joueurs en ligne. Se joue le plus souvent en équipe, de 5 contre 5, sur un terrain restreint, avec très souvent un gameplay proche des jeux de stratégie et/ou des hack & slash.

League of Legends est évidemment un des plus éminents représentants (si ce n’est le plus gros), suivi de près par Dota2. C’est un genre qui ne m’attire absolument pas, j’arrive pas à savoir pourquoi.

e-sport

Depuis quelques années et avec l’expansion des connexions internet et des jeux multijoueurs, une nouvelle forme de sport « électronique » est apparu. L’idée est de construire un aspect compétitif, avec des ligues, composées de classements, et donc des matches, autour d’un jeu.

Certains jeux notamment Starcraft, League of Legends, Dota, Counter Strike, ont même droit à des retransmissions télé (souvent sur le net, mais pas que – coucou la Corée du Sud), des prix à la clé, des matches commentés… Bref, comme du sport.

Point & Click

Quittons toute cette frénésie pour revenir à des genres plus calmes. Pointer et cliquer, comment ne pas faire un genre plus simple ? Seulement besoin d’une souris et d’un bouton dessus, même si du coup le genre s’adapte pas mal au tactile de nos tablettes (testez Yesterday sur Android c’est super sympa).

Ce qui me plaît sur ce genre de jeux c’est que souvent l’histoire est riche, et la progression se fait en résolvant une série d’énigmes et de puzzles. Et vous n’êtes pas stressé pour avancer. Certains jeux comme Myst peuvent cependant vous arracher les cheveux de la tête 🙂

Très tôt notamment sur PC, les Point&Click ont pu se tailler une part du lion (merci la souris), avec entre autres la série Leisure suit Larry, mais pas que : la série de jeux Professeur Layton est un exemple récent de succès de point&click, le stylet/écran tactile de la Nintendo DS s’y prêtent merveilleusement bien. Un petit p&c m’a surpris il y a quelques années, c’est Machinarium, dont j’ai adoré l’ambiance. Je vous le conseille.

Simulation

Très très vague comme type de jeu, puisque les univers sont variés : pilotage d’avions, de véhicules (course ou pas)… L’idée est de se rapprocher au maximum de la physique du monde réel. On a tendance aussi à évoquer ce type de jeu comme du « serious gaming », ou du jeu sérieux (non mais cherchez pas, je trouve ça très con aussi). Cherchez n’importe quel « machin » simulator, y compris Flight Simulator, à qui on a prêté le rôle d’instructeur pour les gros nœuds qui ont envoyé les Boeing sur le World Trend Center en 2001, et de Goat Simulator (non je déconne pour celui-là, c’est du WTF total).

En dehors de ça, les simulations les plus célèbres sont généralement celles qui sont liées aux courses de voitures : Gran Turismo bien sûr, mais aussi Forza Motorsport, WRC (pour le rallye), F1… Et non, je ne ferais pas personnellement rentrer les « Sims » dans les jeux de simulation, mais plutôt dans les jeux de gestion. Tiens d’ailleurs…

Les jeux de gestion

Le terme lui-même est facile à comprendre : on crée un bousin, et il faut le faire évoluer. Dans les Sims, vous vous créez un personnage, et devez le faire vivre, travailler, manger, lui construire une maison, une relation avec une autre personne, et intervenir en fonction de ce qui peut lui arriver et du caractère que vous lui aurez défini.

D’autres tapent bien plus haut, comme Cities Skyline (détrônant SimCity massacré par Electronic Arts, un sport très couru par l’éditeur), où vous gérez ce qui peut devenir des mégalopoles qui portent bien leur nom : réseau routier, niveau d’étude, offre d’emploi, distribution d’eau et d’électricité, impact sur l’environnement (polluer, c’est mal), les impôts, le bien-être des habitants (donc les impôts font partie, comme c’est étonnant)… D’autres jeux plus modestes vous proposent aussi parfois de simplement tenir un restaurant… Bref, généralement le scénario de ces jeux, quand il y en a un, n’est généralement pas très évolué, mais les mécaniques de jeu et les graphismes peuvent vous suffire.

Quelques titres ? Football Manager (généralement tout ce qui contient « Manager » ou « Tycoon » dans le titre), PlanetBase, Civilization…

FPS

Oui, encore lui, mais cette fois, ça n’est plus du tout la même signification, puisqu’on ne parle plus de type de jeu, mais de la technique derrière un jeu. Un élément important d’un jeu est sa fluidité. Frames Per Second, pour images par seconde. Notre œil voit quelque chose de fluide à partir de vingt quatre images par seconde (fréquence d’images de nos films). Pour un jeu, plus c’est fluide, mieux c’est.

C’est pour ça que c’est la guerre sur les nouvelles générations de console, qui peinent à afficher en 2015 plus de 30 images par secondes. Et pourtant, vu que j’étais capable à l’époque d’afficher 250 images par seconde sur un Call of Duty 2 sur PC, on se dit que ça devrait être le cas sur des consoles de salon maîtrisées.

Frag

Difficile de traduire directement ce terme. Il est issu de l’argot anglais, et remonte au début des années 70. On pourrait résumer dans le cas qui nous intéresse par le « point » qu’on gagne quand on « tue » un adversaire. Certains modes de jeu qu’on verra après demandent justement de faire beaucoup de frags.

Par extension, le joueur qui enchaîne les frags est appelé un fragueur.

CTF

Capture The Flag, autrement dit Capture de drapeau. La plupart du temps, il s’agit d’aller s’emparer d’un drapeau dans le camp adverse pour le ramener dans le sien, évidemment tout en empêchant l’équipe adverse de s’emparer du votre.

Beaucoup de jeux multi-joueurs proposent ce mode de jeu. J’avoue m’y adonner parfois, même si ce n’est pas mon préféré.

TDM

L’un des plus basiques et des plus anciens modes de jeu. Team Deathmatch, autrement dit match à mort par équipe. Les règles sont simples : un temps donné ou un nombre max de frags à atteindre, et on passe son temps à se foutre sur la gueule juste pour avoir le plus gros score.

Headshot

Si vous faites un peu d’anglais, ça devrait pas être difficile à comprendre. Dans beaucoup de jeux, il faut plusieurs coups/balles pour tuer un adversaire (de la même façon qu’on ne meurt pas immédiatement d’une balle dans le bras ou le pied). Mais dans la tête (head), c’est radical. À moins d’avoir un bon casque, comme dans certains jeux.

Dans certains situations, vous gagnez même un bonus quand vous y arrivez, parce que c’est évidemment plus difficile à faire. Et certains jeux vous offrent des récompenses quand vous cumulez les tirs dans la tête au cours des parties, par le biais de défis à accomplir.

PGM

Le PGM est un animal nuisible, fort heureusement peu enclin à la reproduction… Non je déconne, mais à peine. Contraction de Pro Gamer, sur le papier joueur professionnel. Ce terme est apparu à une époque où le sport électronique n’existait justement pas, et donc la « profession » indiquait juste un niveau supposé supérieur à la masse des joueurs.

Et pardon aux familles tout ça, mais j’étais obligé de la faire celle-là. Elle rappellera des souvenirs aux joueurs plus anciens qui auront subi ce genre de boulets qui se la racontent.

Noob

Raccourci pour newbie (déformation de newb’), débutant en bon françois. Le problème avec ce descriptif, c’est qu’il a pris un sacré tournant péjoratif, quand on l’utilise pour désigner le mauvais niveau d’un joueur qui a pourtant des heures de jeu derrière lui.

Si vous rencontrez le terme de « naab », c’est un synonyme. Par contre, me demandez pas d’où il sort.

Stuff

C’est tout simplement l’équipement. Mais allez comprendre, ça fait pas assez hype de parler français pour que tout le monde comprenne, alors on parle à moitié anglais. Se « stuffer » veut donc dire s’équiper.

Donc ça correspond à tout ce que vous portez sur vous. La majorité du temps. Ça peut inclure aussi le contenu d’un transport annexe : coffre fort, sac à dos, mais c’est beaucoup plus rare.

Buff

Un buff est une augmentation temporaire d’une caractéristique de son personnage dans un jeu. Si le terme est plus populaire dans les RPG et autres Moba, il est possible de les retrouver dans d’autres genres de jeu. Puissance de feu, santé, résistance, voir immunité face à certaines situations, tout peut y passer à partir du moment où ça vous définit.

Dans The Witcher, les buffs prennent la forme de potions que vous fabriquez vous-même ou que vous lootez. Oui ben vous avez déjà lu pas mal de choses, il est temps de s’exercer hein ?

Craft

Techniquement un craft est un métier. Dans le sens « fabrication » du terme (mais si, un métier à tisser, ça sert à fabriquer du tissu. Crafter veut donc dire fabriquer. Et fabriquer, ça demande des ressources.

Loot, achat, minage. Miner, c’est récolter. Vous savez donc maintenant en quoi consiste Minecraft. Mais il n’est pas seul : dans dead Island, vous pouvez « crafter » vos propres armes en assemblant par exemple clous et batte de base-ball. Ripley crafte une arme du diable en couplant un lance-flammes et une mitrailleuse dans Aliens (bon c’est du cinéma, mais l’esprit est là hein).

Et donc on peut crafter son stuff. Vous suivez toujours ?

DPS

Damage per second, pas difficile à traduire je pense. Le terme peut s’appliquer à un personnage, à son arme, à un sort, bref, tout ce qui cause du dommage.

Le DPS peut d’ailleurs se voir augmenté par un buff. Ou par du stuff, qui confère un buff dans certaines situations.

Hitbox

On frôle la limite qui touche le fait de jouer à un jeu et le fait de le développer. Mais c’est ainsi fait, en développement, la zone de présence physique d’un objet n’est pas défini par son dessin, mais par un « volume » à part, une « boite », qui est liée. Ou plusieurs, par exemple, une boite pour un bras, une pour la tête, etc.

C’est grâce à la hitbox que l’on peut savoir si vous « touchez » bien le bord d’une plateforme quand vous sautez dessus, ou si vous avez bien tiré dans la tête de l’adversaire dans un FPS ou pas. Dans les jeux réseaux, la difficulté est d’ailleurs de garder synchronisé le déplacement de la hitbox et du dessin de l’objet/personnage associé. D’ailleurs, quand la connexion est mauvaise, il n’est pas rare d’avoir l’impression de tirer à travers un ennemi, le jeu ne communiquant que sur la position de la hitbox quand votre jeu doit aussi dessiner le reste.

Lag/ping

Dans les jeux réseaux, plus la connexion est bonne, performante, plus l’expérience sera agréable et fluide. Le ping définit la latence de la communication entre le jeu en local et sur le serveur. Plus le ping est faible, mieux c’est, car ça signifie que les réponses aux questions sont rapides. Généralement, le ping est plus faible quand on a une grosse connexion.

Le lag, c’est quand on rencontre des problèmes de synchronisation. Littéralement un décalage. C’est le lag qui peut causer des saccades dans certains jeux (Call of Duty entre autres), ou qui fait foirer les hitbox. Les grosses variations de ping en sont souvent la cause, quand ça ne vient pas de la saturation d’un des éléments de la partie : serveur, client, connexion, petite sœur qui va mater des vidéos de chatons sur Facebook pendant que vous jouez.

Glitch

Tout le monde sait à priori de nos jours ce qu’est un bug : une erreur de programmation ou d’interprétation du programme, qui conduit à des choses assez désagréables comme un saut qui ne fonctionne pas comme prévu, une porte qui refuse de s’ouvrir malgré qu’on aie la clé, les personnages qui rentrent à moitié dans les murs, ou, cas que j’ai personnellement rencontré dans Assassin’s Creed 3 (nid à bugs qui se bat avec Unity sur le nombre recensé de merdes), une personne morte qui continue de vous voir et empêche de valider une mission.

Le glitch en soi est un bug. Mais un bug qui ne vous bloquera pas en tant que tel, et permettra souvent soit de prendre des raccourcis (en passant à travers certains murs, sauter par dessus des murs censés vous garder sur la voie), soit d’ajouter un élément de jeu qui n’était pas prévu par les développeurs. L’infinite Sword Glitch d’Ocarina of Time permet de lancer indéfiniment et très rapidement des coups d’épée, même si l’animation ne se déclenche pas. On peut donc poutrer des ennemis très balaises, typiquement des boss, en un rien de temps. Ou alors le cheval dans Skyrim capable de grimper des montagnes théoriquement inaccessibles. On peut dupliquer des objets dans Diablo, ou jouer avec le gant géant dans Super Smash Bros. Si si.

Et bien d’autres

Honnêtement, j’en ai chié pour sélectionner et décrire les termes que vous avez lu, et je vous remercie d’avoir pris le courage d’être allé jusqu’au bout. N’hésitez pas à enrichir cette liste, ou corriger les inexactitudes que j’aurai pu exposer, grâce aux commentaires. Voire poser votre question sur un mot ou une expression qui ne ferait pas partie de la liste.

Je tiens à remercier Tutio et Galadrielle pour la relecture.

Poster un Commentaire

1 Commentaire sur "Termes expliqués n°5 : le jeu vidéo"

avatar
  Subscribe  
plus récents plus anciens
Me notifier des
Winkelried
Invité

En faite si, Hack’n’Slash porte son nom francophone, Porte-Monstre-Trésor (mais bon, faut pas s’étonner si personne ne comprend avec un nom comme ça…)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte-monstre-tr%C3%A9sor