Bonnes pratiques pour éviter les infections

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closeCet article a été publié il y a 6 ans 5 mois 27 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées, les commandes ne sont peut-être plus valides.

Eh oui, désolé de casser le mythe, mais le web est loin d’être le monde des bisounours dans lequel tout le monde aimerait vivre. Sans parler des pires virus, les spywares, adwares et autres de la famille des malwares sont cachés dans tous les recoins. Et comme j’ai appris à nager parmi les requins pour m’éviter tout ça, je vais vous guider pour vous éviter les désagréments des morsures.

Les sources de malwares sont multiples, et donc il faut apprendre à les reconnaitre. Et non, je n’ai pas toujours été clean, j’ai moi aussi souffert justement de ces sources. Donc au fil de mes 15 ans de surf, j’ai appris certains bons réflexes, même si j’imagine que j’ai gardé les mauvaises.

1. Un bon antivirus

Attention, simplement avoir un outil tel qu’un antivirus fiable ne suffira pas à vous protéger à coup sûr. Tout comme le meilleur des flics ne saura pas empêcher un connard de faire feu, rien n’empêchera une installation manuelle des indésirables, comme on le verra après. Mais un bon antivirus sera capable de détecter quand un élément cherche à s’infiltrer sans votre consentement. Certains antivirus gratuits tiennent la route, mais pour ma part j’ai craqué devant l’efficacité et le nombre de postes couverts par une licence Kaspersky (j’ai trois machines Windows à protéger). Un antivirus ne s’occupera de toute façon que des pires

2. Certains programmes gratuits

Oui, il est super facile de trouver du contenu et des programmes gratuits sur le net. D’ailleurs ses origines n’indiquent absolument pas une vocation purement commerciale. Seulement, c’est un fait, inclure des saloperies dans les programmes permettent à leurs auteurs de gagner un peu d’argent. Heureusement, la plupart du temps il est possible de ne pas les installer en même temps que le programme en question, en faisant bien attention à décocher les petites cases cochées par défaut. Exemple, avec l’installation de Java (Oracle) :

java-ask-foistware

3. Les gros sites de téléchargement

Non je parle pas de « warez » (dont l’illégalité est souvent totale), mais des gros sites vers lesquels nous nous sommes tournés pendant des années quand nous cherchions un logiciel pour faire quelque chose. Download.com, Telecharger.com, ces alliés d’autrefois sont devenus des ennemis, en repackageant les logiciels proposés pour mieux inclure logiciels publicitaires, ou versions d’essais de logiciels payant, à l’instar de ceux qu’on trouve quand on achète une nouvelle machine pré-assemblée (ou un ordinateur portable). Privilégiez donc le plus souvent, dans la mesure du possible, le téléchargement sur le site officiel du programme que vous recherchez.

4. Les publicités des sites « borderline »

Ça, c’est un dossier délicat. Bien que la gratuité soit une racine d’Internet, tout ce qui le fait tourner, y compris les hommes, ne sont pas gratuits. Jusqu’à maintenant, une des sources principales de revenus est la publicité. Devenue envahissante sur certains sites avec le temps, elle peut aussi sur les sites les moins scrupuleux conduire à l’installation masquée de programmes mauvais. Solution toute indiquée : bloquer les publicités. C’est facile (surtout si vous utilisez Firefox ou Chrome, même si IE a enfin droit au même traitement), mais le problème, c’est que ces solutions bloquent tout, y compris les sites fair-play qui vivent de la pub sans pour autant vous faire un enfant dans le dos. Il faut donc ne pas oublier de les soutenir ajoutant les sites sur liste blanche, car pour certains c »est leur seule source de revenus.

5. Les « Warez »

Là, vous serez entièrement responsable. Si vous voulez absolument « pirater » un programme, sachez que les dispositifs permettant de contourner les sécurités sont trop souvent accompagnés par les saloperies courantes. Pareil pour les jeux, où une étude récente comptabilisait 90% de malwares dans les cracks disponibles (lien). Si vous êtes impatient, devenez riche, si vous avez le courage d’attendre, il est très facile de trouver vos jeux à bas prix après un certain temps. Pour les programmes, ça fait des années que certains logiciels libres égalent voire dépassent plusieurs logiciels payants. Les annuaires et sites sont nombreux à en parler. Certains ne sont pas libres, mais gratuit malgré tout, donc suivez mes recommandations des 2 et 3° points.

Conclusion

Je ne peux pas non plus vous transformer en surfeur vieux de 15 ans d’un seul coup. J’ai surement oublié quelques sources, parce que je les ai tellement intégrées à mon comportement que je ne les relève pas forcément. Mais voilà, faut arrêter de cliquer sur le premier résultat de Google (qui d’ailleurs n’est plus le bon depuis longtemps, à cause des liens sponsorisés). D’ailleurs, si vous pouviez aussi un peu calmer sur votre utilisation de Google, ça pourrait aider. Et en suivant ces quelques recommandations, ça devrait déjà vous épargner quelques soucis. Attention non plus à ne pas tomber dans la paranoïa, comme le résume cet article excellent de Cédric Pernet. Au prochain épisode : comment soigner la bête si malgré tout elle a été mordue.

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